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    17 novembre 2017
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    La conjoncture économique se dégrade au Royaume-Uni. La Banque d’Angleterre relève pourtant son taux directeur... pour mieux l’abaisser demain ?
    Sur les huit indicateurs de notre baromètre, trois ont surpris à la hausse (indice composite PMI, production industrielle, consommation des ménages en biens), trois à la baisse (indice INSEE du climat des affaires, confiance des ménages, taux de chômage) et deux ont été conformes aux attentes (inflation et croissance).
    10 novembre 2017
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    Elu il y a un an 45e président des Etats-Unis, Donald Trump peut se targuer d’une conjoncture économique flatteuse…à laquelle il est relativement étranger.
    Le crédit bancaire demeure bien orienté. L’impulsion se stabilise pour les ménages, alors que la demande de crédits à l’habitat se modère et que celle de crédits à la consommation s’accroît faiblement.
    03 novembre 2017
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    L’indice du sentiment économique dans la zone euro a atteint son plus haut niveau depuis janvier 2001, et les perspectives de croissance demeurent favorables. Or, l’historique des données montre que l’indice ESI peut connaître des fortunes tout à fait diverses aux lendemains des plus hauts : les données en baisse – au-delà de traduire – viennent alors alimenter le regain d'incertitude
    Par rapport aux autres principales économies émergentes, l'économie mexicaine ralentit et s'est faite largement distancer au T3 2017 en raison de la faiblesse de l'investissement. Le quatrième trimestre pourrait continuer de décevoir avec 1/ l’attentisme des investisseurs en quête de visibilité économique et politique et 2/ les effets retardés du durcissement monétaire.
    27 octobre 2017
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    Les décisions du Conseil des gouverneurs étaient conformes aux attentes, mais la réaction des marchés n’en a pas moins été positive. Au printemps 2018, l’attention des observateurs se concentrera de plus en plus sur le post-QE. À cet égard, des questions cruciales sont restées sans réponse au cours de la conférence de presse.
    À première vue, l’économie américaine gagne en solidité, avec deux trimestres consécutifs de croissance supérieure à 3% (taux trimestriel annualisé) et un glissement annuel en accélération. Les détails sont moins encourageants, avec une demande intérieure finale qui décélère, tout comme l’inflation sous-jacente (mesurée par le déflateur de la consommation privée) qui se limitait à 1,3% au T3. En résumé, la croissance est plus faible qu’il n’y paraît et l’inflation aussi faible qu’il n’y paraît.
    20 octobre 2017
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    La semaine prochaine, la BCE devrait prolonger son programme de QE tout en diminuant ses rachats mensuels. Si le sens du changement est clair, son ampleur l’est moins. L’objectif du QE est dorénavant de guider les anticipations du marché sur l’évolution des taux directeurs.
    La plupart des indicateurs récents continuent d’indiquer une conjoncture favorable en zone euro. De manière générale la reprise apparaît solide. L’inflation montre enfin quelques signes de redressement même si elle demeure encore trop basse pour envisager une normalisation de la politique monétaire. Dans ce contexte, la BCE, qui s’apprête à recalibrer son soutien (voir l'édito), conservera probablement un discours prudent associé à l’idée d’une politique durablement accommodante.
    13 octobre 2017
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    Optimiste, le FMI estime néanmoins la reprise incomplète. Le Fonds se dit également préoccupé par le comportement des investisseurs en quête de rendement. La politique monétaire ne peut pas tout, surtout face à des objectifs multiples.
    Les indicateurs économiques français publiés ces dernières semaines ont quasiment tous surpris défavorablement les attentes (Z-score négatif sur l’axe des abscisses), à l’exception notable de la croissance au T2 (correctement prévue à 0,5% t/t) et de l’indice composite PMI (meilleur qu’attendu). A ce constat négatif s’ajoute la bascule de la consommation des ménages et de la production industrielle en-deçà de leur moyenne de long terme (Z-score légèrement négatif sur l’axe des ordonnées). Le bilan conjoncturel est malgré tout positif, même s’il l’est un peu moins que dans les baromètres précédents, étant donné la position toujours favorable des enquêtes de confiance et la solidité de la croissance.
    06 octobre 2017
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    Les enquêtes publiées cette semaine indiquent un raffermissement de la croissance aux Etats-Unis en septembre. Le repli de l’inflation sous-jacente n’est pas enrayé pour autant. Pour le marché obligataire et le marché des changes, le FOMC va se focaliser sur les indicateurs de croissance.
    Le crédit bancaire demeure bien orienté. L’impulsion se stabilise pour les ménages, alors que la demande de crédits à l’habitat se modère et que celle de crédits à la consommation s’accroît faiblement. L’impulsion s’améliore légèrement pour les sociétés non financières, ce qui est cohérent avec l’intensification de la demande de financement dans un contexte où les conditions d’octroi restent neutres (ni restrictives, ni accommodantes).
    29 septembre 2017
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    La projection médiane du taux cible des fonds fédéraux à fin 2018 est restée remarquablement stable. Les rendements des obligations d’Etat américaines à 10 ans (taux spot et taux forward dans un an) y sont à peine supérieurs. Selon l’explication retenue, les conséquences sont très divergentes pour les marchés et l’économie.
    En termes de momentum, la croissance des économies d'Europe centrale surperforme assez nettement celle des autres économies émergentes. En niveau, elle dépasse même celle des économies d'Asie de taille et de structure économique comparables. Les ressorts sont principalement de nature endogène avec un marché du travail tendu, des salaires réels en accélération et une plus forte contribution du crédit domestique.
    22 septembre 2017
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    L’EUR/USD réagit aux nouvelles de manière très sélective. La pertinence d’une information dépend des indications qu’elle donne sur l’évolution de la politique monétaire. Les nouvelles projections du taux cible (« dots ») des membres du FOMC renforcent les spéculations de relèvement du taux en décembre.
    A la fin du mois d’août, Harvey dévastait le Texas, puis la Floride fut balayée par Irma. Aujourd’hui, la trajectoire de Maria, au-delà de Puerto Rico, demeure incertaine. Comme l’a souligné la Fed cette semaine, « les destructions suivies de reconstructions après le passage des tempêtes affectent généralement l’activité économique à court terme mais […] il est très improbable de les voir changer la trajectoire de moyen terme de l’économie nationale ». En résumé, la Fed décidera certainement de ne pas tenir compte des données publiées pour la fin de l’été, que ce soit la chute de la production industrielle ou le rebond des prix.
    15 septembre 2017
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    La semaine prochaine, la Fed annoncera probablement un début de réduction de la taille de son bilan. L’opération est délicate mais les marchés restent sereins. La forward guidance et les décisions de la Fed sur les taux gagnent en importance.
    Les derniers indicateurs économiques publiés en zone euro confirment la solidité de la reprise.
QUI SOMMES-NOUS ? Trois équipes d'économistes (économies OCDE, économies émergentes et risque pays, économie bancaire) forment la Direction des Etudes Economiques de BNP Paribas.
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