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    21 septembre 2018
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    D’après l’évolution récente des marchés financiers, les investisseurs ont de nouveau le moral. Sur le plan économique (croissance, perspectives de politique monétaire), on note toutefois peu de changements. L’euro a bénéficié de cet environnement où les investisseurs sont enclins à prendre plus de risque. Il s’est renforcé face au dollar en dépit d’un élargissement du différentiel de taux d’intérêt.
    A l'exception notable de l'inflation sous-jacente, tous les chiffres atteignent ou dépassent (de beaucoup) leur moyenne de long terme. De plus, les deux indices ISM, la confiance des consommateurs et les créations d'emplois ont dépassé les attentes en août. Cela ressemble fort à une "situation idéale"...
    14 septembre 2018
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    Dix ans après la faillite de Lehman Brothers, la crise financière puis la Grande récession qui ont suivi, dans quelle mesure les grandes économies se sont-elles relevées ? Le tableau est mitigé : dans la plupart des pays, le PIB réel par habitant est plus élevé qu’avant la crise. Mais la dette publique n’a pas reculé et la croissance a été lente, malgré les politiques expansionnistes. Les taux directeurs sont (très) bas et la taille des bilans des banques centrales a considérablement augmenté. Avec une marge de manœuvre qui n’a toujours pas été restaurée, il est urgent de réfléchir à la manière d’affronter le prochain repli conjoncturel.
    Les indicateurs se situent, pour la plupart, au-dessus de leur moyenne de long terme, reflétant une croissance du PIB supérieure au potentiel. Comme chacun sait, l’inflation sous-jacente reste faible. Les chiffres publiés traduisent le passage à un environnement de croissance un peu plus molle : seuls quelques-uns continuent à dépasser les prévisions, les autres sont soit conformes aux attentes, soit en deçà de ces dernières.
    07 septembre 2018
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    Depuis la fin de 2017, l’indice Markit PMI pour le secteur manufacturier est en retrait dans la plupart des pays. Le rythme du repli a néanmoins ralenti au cours des trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents. Cette évolution, ajoutée au niveau toujours élevé de l’indice dans de nombreux pays, indique que le rythme de croissance reste satisfaisant.
    Malgré le léger freinage de l’activité dans la zone euro au S1 2018, l’impulsion du crédit qui avait sensiblement augmenté en juin, sous l’influence de l’accélération des prêts aux sociétés non financières (en particulier les prêts titrisés), est demeurée, en juillet, à un niveau inédit depuis l’automne 2016.
    31 août 2018
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    Pour décider de son orientation de politique monétaire, la Fed considère les écarts entre l’objectif d’inflation et la hausse effective des prix, entre le taux de chômage et son niveau naturel, et entre le taux directeur et le taux d’intérêt « neutre ». Or, il est très difficile d’évaluer précisément ces valeurs de référence. La Fed adopte donc une approche pragmatique fondée sur les chiffres et la progressivité : la modération prévaut toujours.
    Après un premier semestre marqué par un net ralentissement de la croissance, les signes de la ré-accélération attendue sont encore timides.
    27 juillet 2018
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    D’après une étude récente de la Réserve fédérale, la pente de la partie courte de la courbe de taux est un indicateur plus fiable que l’écart de rendement entre les obligations à 10 ans et les titres à 1 ou 2 ans. De la même façon, nous pouvons analyser la différence entre le taux forward  Libor 3 mois et le taux spot. Cette différence s’est récemment creusée. Cependant, le niveau et le profil de la courbe forward dans son ensemble montrent que, d’après le marché, le cycle de durcissement de la politique monétaire de la Réserve fédérale est déjà bien avancé.
    Plusieurs indicateurs sont alignés sur les attentes du marché à l'exception du chômage qui surprend positivement (plus bas que prévu), tout comme la confiance économique et les ventes de détail. En revanche, le climat des affaires et, surtout, la production industrielle déçoivent. Exception faite de l'inflation sous-jacente, la plupart des indicateurs dépassent leur moyenne de long terme, reflétant la solidité de la croissance.
    20 juillet 2018
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    Dernièrement, l’aplatissement de la courbe des Treasuries a été au centre des attentions car d’après les données historiques, les récessions sont précédées d’une inversion de la courbe. Une courbe de taux relativement plate n’annonce pas nécessairement une crise. L’histoire montre néanmoins que lorsque la courbe commence à se repentifier après s’être aplatie ou inversée, une récession est proche. Au lieu de se concentrer sur la pente, mieux vaut donc se demander quand la Réserve fédérale mettra un point final au resserrement de sa politique monétaire.
    Ces derniers mois, les sondages et les données statistiques indiquent un ralentissement de l'économie allemande. En juin, l'indice Ifo du climat des affaires a reculé à nouveau, les sociétés constatant une nouvelle dégradation de la situation. Cependant, on observe des signaux de stabilisation.
    13 juillet 2018
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    D’après les positions spéculatives des contrats à terme sur le VIX, la volatilité resterait faible et exclurait tout choc de croissance ou d’inflation. L’aplatissement de la courbe des taux aux États-Unis montre que les investisseurs anticipent un ralentissement. Ces anticipations contradictoires peuvent refléter des horizons d’investissement différents mais au final une seule sera juste.
    L’incertitude influence les décisions des ménages et des entreprises. A défaut d'observations directes, les indicateurs permettent de le vérifier : ceux de la couverture médiatique, de la dispersion des estimations des perspectives économiques par les entreprises allemandes et les indices de la dispersion des rendements des composantes des indices S&P500 et Eurostoxx 50.
    06 juillet 2018
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    L’incertitude modifie le comportement des ménages et des entreprises. Les imprévus et leurs effets de second tour impliquent qu’elle est, dans une certaine mesure, inévitable. La politique économique doit éviter d’y contribuer. Alors que la politique monétaire vise à contenir l’incertitude, les mesures protectionnistes en génèrent et peuvent, à terme, freiner la croissance.
    La situation économique américaine dans son ensemble reste solide avec des chiffres qui dépassent les moyennes de long terme et les attentes (ISM manufacturier et non manufacturier, créations d'emplois, vente de détails).
    29 juin 2018
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    De manière générale, les indicateurs conjoncturels allemands se sont repliés depuis début 2018. Tout récemment, certains d'entre eux se sont stabilisés. L’incertitude des chefs d’entreprise, mesurée par la dispersion des évaluations des perspectives économiques, n’a pas augmenté malgré les craintes d’une guerre commerciale. Mais la dispersion a tendance à présenter un décalage par rapport à l’évolution globale du climat des affaires. Cet indicateur devra donc être surveillé de près dans les prochains mois.
    La plupart des données pour juin indiquent, conformément aux attentes, un ralentissement de la croissance. Cependant, les indicateurs de l'activité, de la demande et de la confiance restent bien au-dessus de leur moyenne de long terme. L'inflation sous-jacente, quant à elle, reste trop basse même si elle devrait remonter progressivement.
    22 juin 2018
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    Le relèvement des droits de douane fait naître des incertitudes qui pénalisent la croissance. La mondialisation des chaînes de valeur vient compliquer l’analyse. La hausse des droits de douane fait grimper les prix des intrants dans les pays importateurs et pèse sur les carnets de commandes des pays exportateurs. Toutefois, depuis le début de l’année les prix des intrants comme les commandes à l’export ont baissé dans de nombreux pays, mais il est trop tôt pour trouver un lien avec les mesures tarifaires.
    En Afrique du Sud, les derniers chiffres de la croissance économique ont fortement déçu : le PIB s'est contracté de 2,2% t/t cvs au T1 2018, après avoir progressé de 3,1% au T4 2017. En glissement annuel, la croissance a ralenti de 1,9% à 1,5%. L'affaiblissement a été généralisé aux secteurs agricole, minier et industriel. Le secteur des services a, quant à lui, stagné.
QUI SOMMES-NOUS ? Trois équipes d'économistes (économies OCDE, économies émergentes et risque pays, économie bancaire) forment la Direction des Etudes Economiques de BNP Paribas.
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