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    09 novembre 2018
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    Le sentiment fléchit, cependant les déterminants de la demande finale continuent d’aller dans le sens d’une croissance qui resterait bonne dans les trimestres à venir. Cette analyse sera-t-elle ou non confirmée ? Les données des prochaines semaines ainsi que les évolutions concernant le Brexit et le risque de guerre commerciale nous en diront plus.
    Les fluctuations en matière d'incertitude peuvent avoir un effet considérable sur la croissance car elles agissent sur la confiance des ménages et des entreprises mais aussi sur le coût de financement. L'incertitude n'est pas directement observable mais certaines variables permettent de la détecter.
    31 octobre 2018
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    Plus la couverture médiatique sur un sujet économique donné s’intensifie et plus l’actualisation des anticipations s’accélère. La modification des perspectives a un impact plus important que l’environnement conjoncturel actuel. Le suivi de la couverture médiatique du risque de ralentissement économique va devenir de plus en plus important dans un contexte de fléchissement des données d’enquête.
    Après le rebond du mois de juin, l’impulsion du crédit s’est stabilisée en septembre. Ce dynamisme s’explique par la poursuite de l’accélération des prêts aux sociétés non financières et, dans une moindre mesure, aux ménages. La demande de crédit des ménages demeure plus favorablement orientée que celle des sociétés non financières tandis que les conditions d’octroi de crédit continuent de s’assouplir, mais un peu moins rapidement qu’en août.
    26 octobre 2018
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    Les marchés actions restent particulièrement volatils. Une volatilité qui pèse naturellement sur les rendements des obligations d’Etat. La volatilité des obligations high yield demeure néanmoins faible. Les fluctuations des marchés actions pourraient donc être dues à d’autres facteurs que les inquiétudes entourant les perspectives de croissance du PIB ou de politique monétaire
    À en juger par les derniers indicateurs macroéconomiques, il est de plus en plus difficile de dépasser les attentes du consensus. De plus, certains indicateurs se situent désormais à des niveaux proches, voire même en deçà, de leur moyenne de long terme. Une évolution qui laisse entrevoir un ralentissement de la croissance. Lors de la conférence de presse de la BCE hier, Mario Draghi a évoqué à cet égard une perte de dynamique par laquelle la croissance se normalise, après un rythme bien supérieur au taux potentiel. L’opinion selon laquelle il s’agit d’une normalisation et non d’un repli conjoncturel repose sur un ensemble de facteurs : progression du revenu, croissance bénéficiaire des entreprises, expansion du crédit, faiblesse des taux d’intérêt. L’incertitude grandit (Brexit, volatilité des marchés, budget italien), mais, pour citer la BCE, « les risques demeurent équilibrés ».
    19 octobre 2018
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    Le ministre des Finances allemand préconise la création d’un fonds de chômage paneuropéen. Pour être éligibles aux prêts accordés par ce fonds, les pays emprunteurs devraient satisfaire deux conditions : y avoir contribué au cours des années précédentes et remplir certains critères en termes de politique économique. Ce type de partage des risques atténuerait l'impact des replis conjoncturels, contribuant ainsi au renforcement de la zone euro.
    Encore timides il y a un mois et demi, les signes du rebond attendu de la croissance au troisième trimestre sont plus nets aujourd’hui. Hormis la confiance des ménages (qui a surpris à la baisse et se situe en dessous de sa moyenne), les autres indicateurs portant sur le troisième trimestre (climat des affaires, production et consommation) ont surpris favorablement et se situent au-dessus de leur moyenne.
    12 octobre 2018
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    L’explosion de la volatilité sur les marchés actions aux États-Unis, avec ses effets de contagion, n’est qu’une réaction différée à la remontée assez significative des rendements obligataires depuis la deuxième quinzaine d’août. Les anticipations implicites d’inflation sur les marchés n’ayant guère évolué, la hausse des taux longs reflète celle des rendements réels, elle-même liée aux chiffres relatifs à une forte croissance. La relation entre les variations hebdomadaires des rendements et la performance du marché actions est historiquement faible. Il convient donc de se concentrer sur les facteurs déterminants de l’appétit des investisseurs pour le risque et, en particulier, sur les signes de ralentissement de la croissance.
    L’économie allemande est à un point d'inflexion cyclique. Les incertitudes des chefs d’entreprises ont fortement augmenté selon l’indicateur de dispersion de l’institut allemand IFO. Entre mai et septembre, cet indicateur a gagné 6,2 points, une augmentation comparable à celle constatée durant la crise financière de 2008-2009. L’incertitude croissante apparait aussi dans notre indicateur « Pulse ».
    05 octobre 2018
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    Les indicateurs récents confirment la persistance d’une croissance robuste aux Etats-Unis. L’indice ISM non manufacturier a fait grimper les rendements des Treasuries : compte tenu de la dépendance de la forward guidance à l’égard des chiffres économiques, les marchés s’attendent à ce que la Fed ne reste pas inactive face à la vigueur particulière des données. Malgré le ralentissement de la croissance mondiale, en dehors des Etats-Unis, les rendements obligataires partout dans le monde ont emboîté le pas à leurs homologues américains. Le dollar s’est également raffermi, une mauvaise nouvelle pour les entreprises des pays en développement, dont beaucoup sont très endettées en dollar.
    Si l'on s'en tient au fil des actualités pour estimer l'incertitude économique, celle-ci continue d'augmenter. Plus inquiétant encore, les entreprises allemandes ont des opinions de plus en plus divergentes lorsqu'elles évaluent le climat des affaires actuel, ce qui constitue aussi un signal d'une hausse de l'incertitude. Or, cela pourrait finir par influencer les prises de décision. Pourtant, vue des marchés boursiers (dispersion de la performance des valeurs individuelles) elle semble particulièrement faible aux Etats-Unis comme dans la zone euro.
    28 septembre 2018
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    Le président de la Fed, Jerome Powell, a fait des déclarations importantes lors de sa conférence de presse. La politique budgétaire est sur une trajectoire non viable et la hausse généralisée et durable des droits de douane serait néfaste pour les Etats-Unis et le reste du monde. La politique monétaire américaine reste accommodante et dépendante de la conjoncture. Les marchés ont apprécié le ton modéré (« dovish ») de ce message.
    En Afrique du Sud, les chiffres de la croissance économique ont à nouveau déçu. Le PIB s'est contracté de 0,7% t/t cvs au T2 2018, après avoir déjà reculé au T1 2018. En glissement annuel, la croissance du PIB a continué de ralentir, passant de 0,8% au T1 2018 à 0,4% au T2.
    21 septembre 2018
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    D’après l’évolution récente des marchés financiers, les investisseurs ont de nouveau le moral. Sur le plan économique (croissance, perspectives de politique monétaire), on note toutefois peu de changements. L’euro a bénéficié de cet environnement où les investisseurs sont enclins à prendre plus de risque. Il s’est renforcé face au dollar en dépit d’un élargissement du différentiel de taux d’intérêt.
    A l'exception notable de l'inflation sous-jacente, tous les chiffres atteignent ou dépassent (de beaucoup) leur moyenne de long terme. De plus, les deux indices ISM, la confiance des consommateurs et les créations d'emplois ont dépassé les attentes en août. Cela ressemble fort à une "situation idéale"...
    14 septembre 2018
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    Dix ans après la faillite de Lehman Brothers, la crise financière puis la Grande récession qui ont suivi, dans quelle mesure les grandes économies se sont-elles relevées ? Le tableau est mitigé : dans la plupart des pays, le PIB réel par habitant est plus élevé qu’avant la crise. Mais la dette publique n’a pas reculé et la croissance a été lente, malgré les politiques expansionnistes. Les taux directeurs sont (très) bas et la taille des bilans des banques centrales a considérablement augmenté. Avec une marge de manœuvre qui n’a toujours pas été restaurée, il est urgent de réfléchir à la manière d’affronter le prochain repli conjoncturel.
    Les indicateurs se situent, pour la plupart, au-dessus de leur moyenne de long terme, reflétant une croissance du PIB supérieure au potentiel. Comme chacun sait, l’inflation sous-jacente reste faible. Les chiffres publiés traduisent le passage à un environnement de croissance un peu plus molle : seuls quelques-uns continuent à dépasser les prévisions, les autres sont soit conformes aux attentes, soit en deçà de ces dernières.
    07 septembre 2018
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    Depuis la fin de 2017, l’indice Markit PMI pour le secteur manufacturier est en retrait dans la plupart des pays. Le rythme du repli a néanmoins ralenti au cours des trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents. Cette évolution, ajoutée au niveau toujours élevé de l’indice dans de nombreux pays, indique que le rythme de croissance reste satisfaisant.
    Malgré le léger freinage de l’activité dans la zone euro au S1 2018, l’impulsion du crédit qui avait sensiblement augmenté en juin, sous l’influence de l’accélération des prêts aux sociétés non financières (en particulier les prêts titrisés), est demeurée, en juillet, à un niveau inédit depuis l’automne 2016.
QUI SOMMES-NOUS ? Trois équipes d'économistes (économies OCDE, économies émergentes et risque pays, économie bancaire) forment la Direction des Etudes Economiques de BNP Paribas.
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