Conjoncture
    Conjoncture - 18 septembre 2017
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    Depuis la seconde moitié des années 1980, le taux de chômage français n’est jamais durablement descendu en deçà de 8%. C’est sur ce constat, davantage que sur celui de la progression du chômage durant la crise, qu’entend se fonder la réforme du code du travail. Les effets devraient être positifs à moyen terme. A court terme, la question est plus délicate : la littérature indique que le point de départ importe lorsqu’il s’agit d’évaluer les effets à court terme des réformes structurelles.
    Cet article analyse les récentes performances économiques des pays de l’Est membres de l’Union européenne, en particulier celles du groupe de « Visegrad élargi » – aussi appelé « V-6 » – qui réunit la Pologne, la Hongrie, la République tchèque, la Slovaquie, la Bulgarie et la Roumanie. Longtemps considérés comme des « partenaires juniors » de l’UE, la très bonne performance macroéconomique de ces pays ces dernières années laisse penser que le rapprochement avec leurs homologues de l’ouest de l’Union européenne n’est plus si lointain. Assistons-nous à l’aboutissement de plus de dix années de convergence ? C’est oublier les défis structurels que ces économies doivent affronter.
    Conjoncture - 25 juillet 2017
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    De retour depuis 2013, la croissance reste limitée à 1%. Ce manque de vigueur, pour partie conjoncturel, a aussi des racines structurelles, telles que la faiblesse du taux d’activité et des gains de productivité. Mais leurs marges de progression laissent entrevoir des réserves importantes de croissance facilement mobilisables, pourvu que les bonnes réformes soient mises en œuvre. La faiblesse de la croissance est aussi liée à celle de la compétitivité dont le redressement est en bonne voie, notamment au travers de la remontée du taux de marge des entreprises. Mais des problèmes persistent, dont le coût élevé des intrants non salariaux et une compétitivité hors-prix insatisfaisante. La formation, l’innovation, la mobilité sont des leviers efficaces sur lesquels le nouveau gouvernement compte mettre l’accent, en plus de la poursuite de la politique d’allègement du coût du travail, en particulier, et de la fiscalité, en général.
    L’Egypte s’est engagée dans un ambitieux programme de réformes économiques. Avec le soutien des bailleurs de fonds internationaux, le flottement de la livre et des progrès dans les réformes budgétaires ont permis une réduction des déséquilibres macroéconomiques. Néanmoins, cela s’est également traduit par une envolée de l’inflation qui affecte le pouvoir d’achat des ménages. Par ailleurs, la forte hausse des taux d’intérêt est une menace pour les finances publiques.
    Conjoncture - 27 juin 2017
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    L’Allemagne élira un nouveau parlement le 24 septembre prochain. La chancelière sortante, Angela Merkel (CDU), et Martin Schulz, le chef du SPD, sont les deux principaux candidats en lice. Alors que la chancelière défend le bilan économique de son gouvernement, son opposant pointe les inégalités grandissantes au sein de la société allemande. Celles-ci sont liées à la réaction du marché du travail à la mondialisation. Quoi qu’il en soit, l’Allemagne soutient toujours très largement la comparaison avec les autres pays européens. L’économie étant en plein essor, il reste à voir si la justice sociale est un problème majeur pour les électeurs.
    Les fragilités du système financier chinois se sont considérablement aggravées au cours de la dernière décennie. Eu égard à l’importance et à la multiplicité des facteurs de risque de crédit et de liquidité ainsi qu’à l’opacité des activités de « shadow banking » et des liens entre les banques et les institutions non bancaires, la réduction de ces fragilités constitue un réel défi pour les autorités. Les mesures récemment adoptées pour resserrer les conditions monétaires et les efforts réalisés pour renforcer le dispositif de supervision du secteur financier vont dans le bon sens. Les actions ainsi engagées pourraient néanmoins freiner l’activité économique, et la détermination du gouvernement à limiter la progression de la dette interne ne devrait pas tarder à être de nouveau mise à l’épreuve.

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Depuis la fin 2016, la croissance française est sur un bon rythme. Nous nous interrogeons sur son potentiel d’accélération.
La conjoncture reste bien orientée 08/09/2017
Les indicateurs économiques français publiés au cours des dernières semaines ont été plutôt en ligne avec les attentes tout en restant dans une bonne dynamique conjoncturelle.
Croissance au rendez-vous 28/07/2017
Au deuxième trimestre 2017, la croissance française a été de 0,5% en rythme trimestriel, une évolution en ligne avec nos attentes et qui installe la reprise sur un bon rythme. La décomposition de la croissance consolide le chiffre global : contribution de la demande intérieure finale de +0,4 point, augmentée de celle de +0,8 point du commerce extérieur et diminuée de celle de -0,6 point des variations de stocks. La croissance a été tirée vers le haut par le rebond (limité) de la consommation des ménages et celui (très marqué) des exportations ainsi que par le dynamisme non démenti de l’investissement en logements. L’investissement des entreprises a, en revanche, fortement ralenti, un contrecoup dû à l’expiration de la mesure de suramortissement. Au regard de la nouvelle amélioration des enquêtes de l’INSEE, sur le climat des affaires en juillet, les perspectives immédiates de croissance restent bonnes. A la faveur des chiffres publiés ce jour, notre prévision de croissance pour 2017 est rehaussée de 1,6% à 1,7% en moyenne annuelle. Elle se maintiendrait à ce rythme en 2018. La question de l’effet net sur la croissance des mesures fiscales et budgétaires défendues par le nouvel exécutif (négatif ou positif) reste à trancher.
Sur la voie du redressement 25/07/2017
De retour depuis 2013, la croissance reste limitée à 1%. Ce manque de vigueur, pour partie conjoncturel, a aussi des racines structurelles, telles que la faiblesse du taux d’activité et des gains de productivité. Mais leurs marges de progression laissent entrevoir des réserves importantes de croissance facilement mobilisables, pourvu que les bonnes réformes soient mises en œuvre. La faiblesse de la croissance est aussi liée à celle de la compétitivité dont le redressement est en bonne voie, notamment au travers de la remontée du taux de marge des entreprises. Mais des problèmes persistent, dont le coût élevé des intrants non salariaux et une compétitivité hors-prix insatisfaisante. La formation, l’innovation, la mobilité sont des leviers efficaces sur lesquels le nouveau gouvernement compte mettre l’accent, en plus de la poursuite de la politique d’allègement du coût du travail, en particulier, et de la fiscalité, en général.
France : ça va mieux, et en même temps... 10/07/2017
Les signes de redressement de l'économie française, que ce soit en termes de croissance, de compétitivité, de finances publiques ou de marché du travail, abondent mais l'amélioration reste, dans tous les cas, d'ampleur limitée.
Plus de croissance, guère plus d’inflation 06/07/2017
La croissance française accélère franchement. En 2017, elle devrait atteindre 1,6% en moyenne annuelle (après 1,1% en 2016), un chiffre révisé en hausse à la faveur d’un bon effet d’acquis et d’une dynamique conjoncturelle solide : nette amélioration des enquêtes de confiance, progression soutenue de l’emploi, taux de chômage en baisse, vigueur du marché immobilier. Les conditions monétaires et financières restent favorables. La croissance mondiale se raffermit. Les exportations et l’investissement s’annoncent comme les moteurs de la croissance en 2017 tandis que la consommation des ménages serait en retrait, ralentie par la remontée de l’inflation. Celle-ci reste néanmoins basse, contenue notamment par les surcapacités encore importantes dans l’économie.  
France : croissance plus élevée en vue 23/06/2017
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L’économie française apparaît aujourd’hui en meilleure forme qu’il y a cinq ans ; l’amélioration est toutefois d’ampleur limitée. La croissance est de retour mais elle manque encore de vigueur. Le chantier du redressement de la compétitivité a bien avancé mais il est loin d’être achevé. La réduction du déficit budgétaire s’est poursuivie et la baisse du taux de chômage est, enfin, engagée. Mais la lenteur de l’ajustement laisse les deux indicateurs à un niveau encore élevé. Aux yeux de la Commission européenne, une correction progressive des déséquilibres est en cours, au point que 2018 pourrait marquer la révision du classement de la France d’une situation de « déséquilibres excessifs » à « déséquilibres », conjointement à la probable sortie du pays de la procédure pour déficit excessif.
France : chômage en baisse, confiance en hausse 26/05/2017
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QUI SOMMES-NOUS ? Trois équipes d'économistes (économies OCDE, économies émergentes et risque pays, économie bancaire) forment la Direction des Etudes Economiques de BNP Paribas.
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