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Immobilier résidentiel : quelle vulnérabilité aux hausses de taux d'intérêt ? 27/04/2017
Alors que les taux d’intérêt restent proches de leurs plus bas historiques et que les signes d’une remontée de l’inflation mondiale se multiplient, une question centrale se pose : celle de la vulnérabilité des marchés de l’immobilier résidentiel à une hausse des taux. Il convient d’abord d’examiner les ratios de valorisation. Nous étudions ici le rapport du prix de l’immobilier résidentiel au revenu disponible des ménages sur quarante ans pour un échantillon de 21 pays. L’échantillon comprend 47 phases d’expansion du secteur immobilier (la phase d’essor médiane dure 5,5 ans et s’accompagne d’une augmentation de 45% du rapport du prix du logement au revenu disponible des ménages) et 36 phases de contraction du secteur immobilier (la période de récession médiane est de 6 ans et s’accompagne d’une baisse du ratio prix-revenus de 34,4). Au-delà des ratios d’évaluation, un fort endettement peut être une source de risque. Or, l’endettement des ménages a considérablement baissé dans la plupart des pays développés au cours des cinq dernières années.
Politique monétaire : quelles actions ? 12/04/2017
De la même façon que pour les objectifs, les instruments utilisés différent d’une banque centrale à une autre, et surtout d’un point à l’autre du cycle.
Politique monétaire : quelle efficacité ? 12/04/2017
Il est assez consensuel de conclure à l’efficacité des politiques monétaires. Reste que les banquiers centraux ne sont ni omnipotents, ni infaillibles.
La conjoncture au printemps 2017 12/04/2017
Au printemps 2017, les indicateurs d'activité sont bien orientés en Europe comme aux Etats-Unis. Proche de 2% par an, la croissance en zone euro est plus dynamique. Elle est aussi mieux répartie, les cycles conjoncturels des Dix-Neuf tendant à s'harmoniser. Les Etats-Unis enregistrent une reprise des activités liées au pétrole et gaz de schiste ; l'investissement des entreprises devrait y avoir rebondi en début d'année. L’inflation accélère, sous l’effet du renchérissement du pétrole ; elle dépasse la cible officielle des 2% aux Etats-Unis, et s’en rapproche en zone euro. Les banques centrales mènent cependant des politiques antagonistes : hausse des taux d’intérêt pour la Réserve fédérale américaine, maintien à zéro et achats de titres pour la Banque centrale européenne.
Du mieux partout... ou presque 07/04/2017
Les indicateurs d'activité s'améliorent dans la plupart des pays développés.
G-SIB : des exigences CET1 cumulées plus élevées en zone euro pour 2017 05/04/2017
Au vu des rapports annuels 2016, les exigences cumulées de fonds propres durs (ratios Common Equity Tier 1, CET1) imposées aux banques d’importance systémique mondiales (G-SIB) pour 2017 sont plus élevées, en moyenne, dans la zone euro qu’aux Etats-Unis. En moyenne, il est imposé aux huit G-SIB de la zone euro de respecter, sur base consolidée, un ratio de fonds propres CET1 transitoire (phased-in) d’au moins 8,3% (hors recommandations du Pilier 2, P2G, non communiquées) contre 7% pour les huit G-SIB américaines. Les demandes de fonds propres CET1 cumulées comprennent l’exigence minimale de Pilier 1 (4,5%), le volant de conservation des fonds propres (1,25%), la surcharge G-SIB (0,75% en moyenne dans la zone euro et 1,25% aux Etats-Unis) et, pour les banques de la zone euro uniquement, l’exigence de Pilier 2 (P2R, 1,8%) fixée par la BCE au terme du processus de surveillance et d’évaluation prudentielle (SREP) de 2016. Pour l’ensemble des banques placées sous la supervision directe de la BCE (MSU), les exigences s’élèvent à 8,3% hors P2G et 10,4% avec P2G.
La relation entre incertitude, les marchés et l'économie 08/03/2017
Traditionnellement, un niveau élevé d'incertitude de la politique économique est accompagné d'une aversion au risque élevée des investisseurs. La bonne tenue récente de l'économie mondiale semble toutefois avoir cassé ce lien.
Impact économique de Bâle III : une adaptation de l’analyse de la BRI à la zone euro 23/02/2017
La Banque des règlements internationaux (BRI) a publié en novembre 2016 une étude d’impact économique actualisée de Bâle III et des réformes en cours suggérant l’existence d’une marge de manœuvre pour instaurer des matelas de capitaux propres supplémentaires. Nous montrons dans cette analyse que cette latitude n’existe plus dans la zone euro, où le rôle prépondérant des banques dans le financement accentue le coût économique des nouvelles exigences réglementaires et réduit le ratio optimal de solvabilité bancaire, au-delà duquel le coût économique excède le bénéfice supposé.
Les marchés face aux incertitudes : aveuglement ou les yeux grands ouverts ? 17/02/2017
L’économie mondiale fait face à de nombreuses incertitudes mais certains indices boursiers atteignent de nouveaux sommets. Inefficience des marchés ou un comportement rationnel ?

QUI SOMMES-NOUS ? Trois équipes d'économistes (économies OCDE, économies émergentes et risque pays, économie bancaire) forment la Direction des Etudes Economiques de BNP Paribas.
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